lundi 12 janvier 2015

07/01/2015

Paysages, dévasté dans Le Monde, la Chair et le Diable... (source)


Nous sommes le matin,il est onze heures.

Et je me tâte à commander deux films :
 Le Monde, la Chair & le Diable (Ranald MacDougall, 1959), et La Porte du Paradis (Michael Cimino, 1980).


... des plus bleutés pour La Porte du Paradis... (source)


J'hésite, me ravise, ça tourne en rond ;
Je m'interroge, on tend à me rassurer...


 -" Hum... Oh puis non...Mais...Rhâ, quoique... ça vaut le coup ?" 
-  Chef d’œuvre , fonce !
- D'accord, merci ; check !"

Et ça clique. 
(Puis ça papote sur une blague,  à partir d'un souvenir de Rosemary's Baby, histoire d'en rajouter inconsciemment une couche...)


Le tout pour finalement, peu de temps après, se prendre une 
(grosse grosse grosse...) claque dans la tronche...
(Et ce, même pas par le banquier).


Si j'avais su que ces titres seraient aussi prophétiques (si on peut considérer cela ainsi...)
et à l'impact si conséquent...

Punaise...
 

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