mardi 8 avril 2014

Au cours du mois... #4

 
Le temps des réminiscences ... (clic)


(Un petit article histoire de se remettre dans les rails ; c'est parti !)

Tout d'abord, un début du mois qui a commencé avec quelques avant-premières...


A l'occasion de sa venue en France, l'un des maîtres de l'animation indépendante américaine -Bill Plymtpon-, 
a fait pas mal de dates, dont la présentation de son prochain film, Les Amants électriques (Cheatin', 2013)...


Affiche française

 Bande annonce visible  ici
 Sortie en salle prévue pour le 23 Avril.
  
J'avais déjà évoqué son parcours au cours d'un article antérieur (c'est par ).

 Sans doute moins "barré" que ses précédents films -courts et longs confondus-,
mais pour une première approche, allez-y ; pour les autres, il en est de même (!). 
(Attention :  cette forme d'animation n'est pas à mettre sous les yeux des plus jeunes...).



S'en tamponne t-on du coup de foudre...?!

 
Quelques jours plus tard, on a réitérée l'expérience au cours d'une Masterclass organisée par les Ateliers de Sèvres, ouverte à tous...


Bill Plympton (à gauche) [Photo(s)]

Il n'y a pas à dire, il est fort agréable de rencontrer quelqu'un d'aussi généreux et accessible
(à chaque présentation, il n'hésite pas à faire une petite dédicace pour toutes les personnes de la salle, public montant parfois à 200 personnes-...)
Si l'occasion se présente un jour, n'hésitez pas, découvrez, foncez !

[11/04/2014 : Je vous invite à lire à l'occasion l'interview du cinéaste chez Le Passeur Critique ]


Autre avant-première également, celle d' Aimer, boire et chanter d' Alain Resnais...


Tamara (Caroline Sihol) et Jack (Michel Vuillermoz) dans Aimer, boire et chanter (2014)

Ne connaissant pas suffisamment l'oeuvre du cinéaste (j'admets, mais je tend à rattraper cette maladresse...), 
la présence à un tel événement, d'autant plus en cette journée qui fut tout à fait particulière,
m'a quelque gêné -au sens où je suis là, alors que certainement quelqu'un de beaucoup plus légitime que moi aurait dû être ici...-.



Pour cela, un bon coup de pied ne fait (pas toujours) de mal...!

Ce fut un moment unique, un au revoir quelque peu inconscient mais tout à l'image du cinéaste, 
et, de ce fait, je remercie encore une fois-et même beaucoup plus...- la personne qui m'a convié à cet instant,
 qui restera pour moi relativement historique dans mon sentier cinéphilique, parfois étroit, parfois tortueux...


Les derniers conseils du maître...

De ce fait, on a commencé à prendre les résolutions bien en main, 
et regardé Les Herbes Folles (Alain Resnais toujours, 2008) ...


André Dussolier et Sabine Azéma, dans Les Herbes Folles

Autrement, on a poursuivi ses découvertes multiples et variées au sein du cinéma et des personnalités afro-américaines,
du plus récent 12 Years of Slave (Steve McQueen (II), 2013),en passant plus ou moins toujours 
par Sidney Poitier avec La porte s'ouvre (No Way Out ; Joseph L. Mankiewicz,1950),
et plus rare, l'adaptation opératique de Geroge Gershwin, Porgy & Bess (Otto Preminger, 1959).



Steve McQueen (II) et Chiwetel Ejiofor sur 12 Years of Slave (2014)


La Porte s'ouvre (1950) - Richard Widmark, Linda Darnell et Sidney Poitier


Porgy and Bess (1959 ; via Life Time )

On a également multiplié les expériences au sein de Dans la peau d'un Noir (Black Like Me ; Carl Lerner, 1964)
plus individuelle avec Portrait of Jason (Shirley Clarke, 1967) ; familiale dans Claudine (John Berry, 1974)
 Printemps oblige, on a aussi lavé des autos, en musique, avec Car Wash (Michael Schultz, 1976)...



Black Like Me (Dans la peau d'un Noir, 1964)
Portrait of Jason (1967)


Claudine (1974) - James Earl Jones et Diahann Caroll


Car Wash (1976 /Source photo)

 Et conclu avec Morgan Freeman, avec le bien célèbre Seven (David Fincher, 1995)
et Denzel Washington, missionnaire au sein d'une Amérique anéantie, dans Le Livre d'Eli (The Book of Eli ; Albert et Allen Hughes, 2010)...


Seven (1993) - Arnold Kopelson (producteur), Brad Pitt et Morgan Freeman.


Le Livre d'Eli (2010)

Sinon, on a fait un peu ce qu'on peut qualifier de "fonds du disque dur", 
en lorgnant un peu du côté du cinéma français avec Le Petit Nicolas ( Laurent Tirard, 2009) et Cinéman (Yann Moix, 2008).
Retour en enfance également (amplifié par l'intérêt - ou le défaut- de la VF...) avec  
Qui veut la peau de Roger Rabbit ? (Robert Zemeckis, 1988) ; la fin m'a moins perturbée, bizarrement...!), 
et une certaine rétrospective Jim Carrey avec I Love You Philipp Morris (Glenn Ficara, John Requa ; 2010)...



Le Petit Nicolas (2009) - Laurent Tirard (réalisateur) et Maxime Godard


Cinéman (2008) - Frank Dubosc et Yann Moix (réalisateur)


Qui veut la peau de Roger Rabbit ? (1988), en présence de Bob Hoskins

I Love You Philipp (2010) - Jim Carrey et Ewan McGregor

En parallèle on a aussi vu Austin Powers - L'espion qui m'a tirée (Austin Powers : The Spy Who Shagged Me ; Jay Roach, 1999) 
(sans avoir vu le premier ; cette petite manie du désordre...),  
Bonnie & Clyde (Arthur Penn, 1967 ; grand plaisir en salle !), 
ainsi que l'atmosphérique Only Lovers Left Alive (Jim Jarmush, 2014)
et l'esthétique The Grand Budapest Hotel (Wes Anderson, 2014 ; plutôt classe pour découvrir la grande salle du Louxor...!), 
 à l'équipe dynamique et au petit soin...


Austin Powers - L'espion qui m'a tirée (1999) - Heather Graham et Mike Myers


 Bonnie and Clyde (1967) - Faye Dunaway and Warren Beatty (source

Still of Tilda Swinton and Tom Hiddleston in Only Lovers Left Alive (2013)
Only Lovers Left Alive (2014) - Tilda Swinton et Tom Hiddleston


Jude Law and Wes Anderson in The Grand Budapest hotel (2014)
The Grand Budapest Hotel (2014) - Wes Anderson (réal.) et Jude Law

Côté séries, on a débuté FullMetal Alchemist (2003-2004)
et notamment continué l'aventure de House of Cards (toujours pas terminée...),  
Girls, et j'en passe un peu...


True Detective, quant à lui est toujours sur la liste d'attente. 
(Grururumpf.)



Le cas McConaughey n'a donc pas fini d'être élucidé... (source)

Voilà voilà, pas très riche, certes, mais relativement intense...

Et de votre côté ?
Hâte de vous lire ! :)

N'hésitez pas à critiquer (en commentaire, à renvoyer des liens sur vos critiques ; on tâche de lire, mais...)
proposer des films; 
ça fait toujours plaisir (vraiment) !

A très bientôt j'espère !

Kezako.