jeudi 7 août 2014

Interlude

Dowtown Abbey, Hugh Bonneville et Dan Stevens

  (Voilà, voilà ; j'arrive, j'arrive, j'arrive...)


Pardon pour cette relative absence, c'est un peu chaotique en ce moment...
(Espérons que le mémoire qui traîne depuis deux ans maintenant voit véritablement le jour...
J'espère de ce fait vous en parler plus longuement lorsqu'il sera terminé)


Néanmoins, quelques petites choses se sont produites au cours de ces derniers mois ; 
des visionnages de films, et de séries -toujours-
mais on a fêté (quoique, on fête toujours !) les dix ans du blog de Doc Orlof (!)


 ("Quoi ?!  Je t'avais dit pas de cadeau ! Hum, bon... qu'est-ce que ça peut bien être...Râah, mais donne-le, bon sang !") 

(Si le nom à première vue ne vous dit rien, vous connaissez sans doute son frère (qui a d'ailleurs fait ses petites illustrations) ;
 mais sachez également que la fratrie en général est fort prolifique (hop, hop, et hop-là) !)


Accessible à toutes et à tous, la curiosité -cinéphile, mais pas que...- du Docteur est telle 
que vous trouverez certainement votre bonheur parmi ses différents articles, 
allant de la production hollywoodienne à l' "artillerie lourde", 
jusqu'au plus obscur film de série Z...


Après cela, je suis sûre vous en redemanderez !
(Ou du moins, gardez le sous le coude (si si si...) ;) ).


Vous pouvez également -si le cœur vous en dit...- 
contribuer à lui offrir un petit cadeau d'anniversaire, 
ce qui lui fera certainement très plaisir, et il n'est pas trop tard (non non non...!).
(D'ailleurs, à ce propos, vous y trouverez sûrement, en farfouillant un peu, mon modeste présent.)
(C'est la première fois que je partage une contribution sur un autre blog que celui-ci, et la sensation est très étrange,
-surtout sur un blog aussi apprécié et regardé... :S-)

En espérant que tout aille bien pour vous en tous les cas, 
et j'espère à très bientôt (promis) !
Bi-zouh (!)


mardi 8 avril 2014

Au cours du mois... #4

 
Le temps des réminiscences ... (clic)


(Un petit article histoire de se remettre dans les rails ; c'est parti !)

Tout d'abord, un début du mois qui a commencé avec quelques avant-premières...


A l'occasion de sa venue en France, l'un des maîtres de l'animation indépendante américaine -Bill Plymtpon-, 
a fait pas mal de dates, dont la présentation de son prochain film, Les Amants électriques (Cheatin', 2013)...


Affiche française

 Bande annonce visible  ici
 Sortie en salle prévue pour le 23 Avril.
  
J'avais déjà évoqué son parcours au cours d'un article antérieur (c'est par ).

 Sans doute moins "barré" que ses précédents films -courts et longs confondus-,
mais pour une première approche, allez-y ; pour les autres, il en est de même (!). 
(Attention :  cette forme d'animation n'est pas à mettre sous les yeux des plus jeunes...).



S'en tamponne t-on du coup de foudre...?!

 
Quelques jours plus tard, on a réitérée l'expérience au cours d'une Masterclass organisée par les Ateliers de Sèvres, ouverte à tous...


Bill Plympton (à gauche) [Photo(s)]

Il n'y a pas à dire, il est fort agréable de rencontrer quelqu'un d'aussi généreux et accessible
(à chaque présentation, il n'hésite pas à faire une petite dédicace pour toutes les personnes de la salle, public montant parfois à 200 personnes-...)
Si l'occasion se présente un jour, n'hésitez pas, découvrez, foncez !

[11/04/2014 : Je vous invite à lire à l'occasion l'interview du cinéaste chez Le Passeur Critique ]


Autre avant-première également, celle d' Aimer, boire et chanter d' Alain Resnais...


Tamara (Caroline Sihol) et Jack (Michel Vuillermoz) dans Aimer, boire et chanter (2014)

Ne connaissant pas suffisamment l'oeuvre du cinéaste (j'admets, mais je tend à rattraper cette maladresse...), 
la présence à un tel événement, d'autant plus en cette journée qui fut tout à fait particulière,
m'a quelque gêné -au sens où je suis là, alors que certainement quelqu'un de beaucoup plus légitime que moi aurait dû être ici...-.



Pour cela, un bon coup de pied ne fait (pas toujours) de mal...!

Ce fut un moment unique, un au revoir quelque peu inconscient mais tout à l'image du cinéaste, 
et, de ce fait, je remercie encore une fois-et même beaucoup plus...- la personne qui m'a convié à cet instant,
 qui restera pour moi relativement historique dans mon sentier cinéphilique, parfois étroit, parfois tortueux...


Les derniers conseils du maître...

De ce fait, on a commencé à prendre les résolutions bien en main, 
et regardé Les Herbes Folles (Alain Resnais toujours, 2008) ...


André Dussolier et Sabine Azéma, dans Les Herbes Folles

Autrement, on a poursuivi ses découvertes multiples et variées au sein du cinéma et des personnalités afro-américaines,
du plus récent 12 Years of Slave (Steve McQueen (II), 2013),en passant plus ou moins toujours 
par Sidney Poitier avec La porte s'ouvre (No Way Out ; Joseph L. Mankiewicz,1950),
et plus rare, l'adaptation opératique de Geroge Gershwin, Porgy & Bess (Otto Preminger, 1959).



Steve McQueen (II) et Chiwetel Ejiofor sur 12 Years of Slave (2014)


La Porte s'ouvre (1950) - Richard Widmark, Linda Darnell et Sidney Poitier


Porgy and Bess (1959 ; via Life Time )

On a également multiplié les expériences au sein de Dans la peau d'un Noir (Black Like Me ; Carl Lerner, 1964)
plus individuelle avec Portrait of Jason (Shirley Clarke, 1967) ; familiale dans Claudine (John Berry, 1974)
 Printemps oblige, on a aussi lavé des autos, en musique, avec Car Wash (Michael Schultz, 1976)...



Black Like Me (Dans la peau d'un Noir, 1964)
Portrait of Jason (1967)


Claudine (1974) - James Earl Jones et Diahann Caroll


Car Wash (1976 /Source photo)

 Et conclu avec Morgan Freeman, avec le bien célèbre Seven (David Fincher, 1995)
et Denzel Washington, missionnaire au sein d'une Amérique anéantie, dans Le Livre d'Eli (The Book of Eli ; Albert et Allen Hughes, 2010)...


Seven (1993) - Arnold Kopelson (producteur), Brad Pitt et Morgan Freeman.


Le Livre d'Eli (2010)

Sinon, on a fait un peu ce qu'on peut qualifier de "fonds du disque dur", 
en lorgnant un peu du côté du cinéma français avec Le Petit Nicolas ( Laurent Tirard, 2009) et Cinéman (Yann Moix, 2008).
Retour en enfance également (amplifié par l'intérêt - ou le défaut- de la VF...) avec  
Qui veut la peau de Roger Rabbit ? (Robert Zemeckis, 1988) ; la fin m'a moins perturbée, bizarrement...!), 
et une certaine rétrospective Jim Carrey avec I Love You Philipp Morris (Glenn Ficara, John Requa ; 2010)...



Le Petit Nicolas (2009) - Laurent Tirard (réalisateur) et Maxime Godard


Cinéman (2008) - Frank Dubosc et Yann Moix (réalisateur)


Qui veut la peau de Roger Rabbit ? (1988), en présence de Bob Hoskins

I Love You Philipp (2010) - Jim Carrey et Ewan McGregor

En parallèle on a aussi vu Austin Powers - L'espion qui m'a tirée (Austin Powers : The Spy Who Shagged Me ; Jay Roach, 1999) 
(sans avoir vu le premier ; cette petite manie du désordre...),  
Bonnie & Clyde (Arthur Penn, 1967 ; grand plaisir en salle !), 
ainsi que l'atmosphérique Only Lovers Left Alive (Jim Jarmush, 2014)
et l'esthétique The Grand Budapest Hotel (Wes Anderson, 2014 ; plutôt classe pour découvrir la grande salle du Louxor...!), 
 à l'équipe dynamique et au petit soin...


Austin Powers - L'espion qui m'a tirée (1999) - Heather Graham et Mike Myers


 Bonnie and Clyde (1967) - Faye Dunaway and Warren Beatty (source

Still of Tilda Swinton and Tom Hiddleston in Only Lovers Left Alive (2013)
Only Lovers Left Alive (2014) - Tilda Swinton et Tom Hiddleston


Jude Law and Wes Anderson in The Grand Budapest hotel (2014)
The Grand Budapest Hotel (2014) - Wes Anderson (réal.) et Jude Law

Côté séries, on a débuté FullMetal Alchemist (2003-2004)
et notamment continué l'aventure de House of Cards (toujours pas terminée...),  
Girls, et j'en passe un peu...


True Detective, quant à lui est toujours sur la liste d'attente. 
(Grururumpf.)



Le cas McConaughey n'a donc pas fini d'être élucidé... (source)

Voilà voilà, pas très riche, certes, mais relativement intense...

Et de votre côté ?
Hâte de vous lire ! :)

N'hésitez pas à critiquer (en commentaire, à renvoyer des liens sur vos critiques ; on tâche de lire, mais...)
proposer des films; 
ça fait toujours plaisir (vraiment) !

A très bientôt j'espère !

Kezako.

jeudi 30 janvier 2014

"On verra ça quand tu seras grand !" : les films selon les âges...

Ernest et Célestine (S. Aubier, V. Patar, B. Renner ; 2012)

La vie (cette petite catin malicieuse...) est remplie d'embûches.

 L'enfance -suivie de près par l'adolescence- fait partie de cette première grande période qui nous constitue : 
on y franchit certaines épreuves, parfois nombreuses, parfois incontournables, plus ou moins douloureuses,  avec une agilité relative...

Dans tous les sens du termes, nous grandissons donc, en laissant derrière nous bon nombre d'expériences ; 
traces "débiles", indélébiles, effacées consciencieusement ou non...

Parmi elles, les images.
Celles qui nous reviennent en mémoire, certes, 
mais plus précisément leur confrontation directe, "en tête-à-tête", matérielle :

Assis dans le canapé / lit/ par terre/à la maison...
Chez les grands-parents/ un ami, en vacances/après l'école/la nuit...
Dans un livre/ un album/ une exposition/ un cinéma...
(Rayez/ajoutez les mentions que vous désirez)

Qui n'en a pas...?

Faites de beaux rêves...
 
Bref, tout ce bavardage pseudo-psycho-philosophico(-blablatique) pour quoi? 
Pour s'apercevoir que lorsque nous avons dans notre environnement proche des enfants, avec lesquels nous prenons plaisir à partager des moments 
- notamment culturels, et en particulier cinéphile (vous le voyez le cheval-de-la-rhétorique au loin, arriver d'un coup au galop ? C'est pas Zorro, c'est moi...!), une question survient : 

A son âge, quel film puis-je lui montrer...? 

Et bien bazar (restons polis...) mon ami, c'est un petit schmilblick à lui tout seul !
 Pour avoir des idées d'une, ce n'est déjà pas simple, pour faire en fonction de ses goûts, alors avec l'âge...


... BoOoOuuh !...

Bien sûr, il est toujours bon de prendre en fonction de son vécu, ainsi que les avis et suggestions des proches, amis, famille... -(et j'exagère sans doute un peu aussi...)
mais voici un petit site qui va certainement vous faciliter la vie :


Alors, suite à votre recherche, l'ami *votre-moteur-de-recherche* vous a peut-être déjà guidé sur ce dernier, sinon je vous résume :

Pour les 2 à 15 ans, ce site vous propose ces différentes possibilités :

- Soit vous n'avez pas ou peu d'idées, 
et celui-ci vous conseille alors des séries (déjà cataloguées par catégorie d'âges), 
ou des films (classés par genre) ;

- Soit vous avez une/des idées de films, mais vous ne savez pas trop si elle(s) correspond(ent) à l'âge de votre enfant ; 
dans ce cas, il faut bien avouer que la liste alphabétique est d'un très grand secours (!)

Pour chaque oeuvre, le site vous recense également la précision des âges ("sans dégâts"/ "âge conseillé"), la durée, 
le synopsis/esthétique du film, le message intrinsèque, les scènes pouvant être difficiles, le niveau de langage (cémieupourlégromô !)
et une critique (histoire de...!).


On a la situation en main !

  
 Les images de cet article sont tirées du film Ernest et Célestine (2012), qui malgré son aspect épuré, n'est pas à destination des touts-petits (!)

Bruitage du film ; extrait du blog de Benjamin Renner


L'un des réalisateurs, Benjamin Renner, a réalisé un blog "making-of" avant la sortie du film en salle, que je vous invite à aller voir ici (interview ).

  
En espérant vous avoir donné un petit coup de pouce en tous cas, 
et que vous passerez de bons moments tous ensemble !

A bientôt pour de nouvelles aventures ! :)

vendredi 10 janvier 2014

« Citius, Altius, Fortius »...

[Berlin, Novembre 2013]

 (*Historique, 3ème paragraphe

 Au regard du site, l'année 2013 ne fut pas des plus brillantes : trois articles, dont un seul parlant de Cinéma... 
Pas très folichon tout ça (!)

Tâchons d'être un peu plus assidue à partir de maintenant !

  Je vous souhaite en tous les cas une excellente nouvelle année, 
qu'elle vous soit riche, pleine d'opportunités (de toutes sortes), de réussites, 
de vitalité ; sereine en somme !

Merci d'être là, de passer encore par ici, même si ce n'est que quelques secondes, 
ça fait toujours plaisir... :)

Belle ascension, et à bientôt !

Kezako