dimanche 29 avril 2012

Session Courts : Rien de grave de Renaud Philipps (2004)


Artus de Penguern et Jean Dujardin dans Rien de grave (2004)

Bonjour, bonjour...!

En attendant un article un peu plus développé, je tenais à vous faire partager ce court-métrage,
Rien de grave, réalisé en 2004 par Renaud Philipps, produit par Yvan Attal,
le tout avec la présence d'Artus de Penguern et Jean Dujardin à l'écran.

Synopsis

Un avion de ligne est en difficulté au-dessus de nos têtes. Au sol, un pilote instructeur, au volant de sa voiture, se dirige vers l'aéroport. 
Téléphone portable en main, il donne ses instructions et tente d'éviter la catastrophe. Mais la communication est coupée...  
(source Allociné).

(Cela dit, c'est moins "dramatique" qu'on ne le pense... :))

Jean Dujardin


Vous pouvez visionner la vidéo sur le site Viméo du réalisateur en cliquant ici. 
Et pour en connaître un peu plus, vous pouvez aller faire un tour sur le site officiel du film.

Affiche du film

En vous souhaitant un agréable film, ainsi qu'un bon week-end annonçant ce début du mois de Mai ! :)

mardi 24 avril 2012

Video Games, ou retour à une certaine nostalgie...

Bon, j'avoue que le blog s'est pas mal orienté Cinéma ces derniers temps (et ça devrait revenir bientôt...), 
mais rien n'empêche de parler d'autres sujets, bien au contraire... :)
 
Alors, vis-à-vis des jeux vidéos, il faut dire que je suis assez arriérée actuellement...
Je ne possède ni Wii, ni Xbox 360, ni PS3, Nintendo DS et autres consoles plus ou moins portatives.
Cela dit, il m'arrive à certaines occasions d'y jouer, mais celles-ci sont relativement rares...

Au fait, je me suis rendue compte que j'étais vraiment un peu à côté de la plaque niveau technologie (mais bizarrement pas en âge...), quand la console que j'évoquais était relativement méconnue des gens présents à une soirée, tous issus de la génération dite "Y" (fin des années 80-début des années 90)...

Cette console, c'est la Sega Master System II.

Séga Master System II (ou vous pouviez trouver le jeu Alex Kidd intégré !)
 
Alors oui, j'ai grandi non pas avec la PS 1, ni la Nintendo 64, mais avec cette console qui peut paraître maintenant relativement rudimentaire...

Mais c'était bien. Ma tante avait la même, et en récupérant des jeux au fil des années à droite à gauche, la collection devint relativement grande, jusqu'au jour où, au moment de changer de télévision (début des années 2000, enfin début des DVD et toujours la tv cathodique, pour vous situer un peu...), 
problème de branchement...
Du coup le "graal" est revenu à ma tante, qui un jour a tout vendu sans nous le dire...

Et là vous avez l'une de mes plus grandes frustrations, chers gens.
 
C'est un peu bête, mais on s'attache drôlement aux objets avec lesquelles nous avons grandis...

J'ai trouvé une Sega Megadrive 2 depuis, sur un vide-grenier, à une somme relativement modique.

Séga Méga Drive 2

 Modèle de console venue juste après le modèle précédemment cité, et avec laquelle plus de gens de ma génération ont joué (enfin...2 à ma connaissance), mais c'est différent. Vous retrouvez certains jeux équivalents (je songe au fameux Sonic notamment), mais... Oui, la sensation est différente.

Du coup, je suis toujours à la recherche de cette fameuse console, et guette de temps en temps les occasions qui peuvent se présenter...
(Après, c'est le compte qui fait la moue, mais bon...).

Autrement j'ai eu l'occasion de jouer un certain temps à la NES (dont j'ai découvert sa véritable appellation il n'y a pas longtemps au fait...). Un de mes voisins nous en avait prêté une, avec quelques jeux, dont le tout premier Mario...

NES


Pour ce qui concerne ma relation avec les consoles au fait, la plus récente que je possède est une Game Boy Color ; vous imaginez donc...

Au fait, dans la famille, on s'est plutôt penché sur les jeux Pc.
Le tout premier était un Pc où l'écran noir et blanc (voir jaune au fait...), aux disquettes grandes et souples (mais qui ne fonctionnaient pas...). Bon il y avait quelques jeux tout bêtes, mais c'était tout de même sympa .

Puis un jour, un Windows 95 est arrivé.
Et là chers lecteurs, ce fut la découverte des jeux d'aventures, et pas n'importe lesquels : Les Chevaliers de Baphomet (ou Broken Sword)...

Les images viennent du premier opus
Un magasin de déguisements parisien
A Montfaucon

Le père d'une amie d'enfance (tribu que je remercie encore... ;)) nous avait passé le deuxième opus, "Les Boucliers de Quetzacoalt", 
que nous avons fait, refait, encore et encore...
(Oui, je dois avouer que c'est ma mère qui m'a mise dans les jeux vidéos, un peu étonnant mais...). 
Vous retrouvez alors des personnages du premier opus...
...et vous vous courrez toujours autant à travers le monde, en Syrie...
... comme aux Caraïbes...

Et puis on a trouvé le un...
(Oui, on a un truc avec le chiffre 2 dans ma famille, je ne sais pas trop pourquoi non plus...).
En attendant une sortie d'un troisième opus (qui est sorti en 2003 je crois...), des fans ont créé une version 2.5, mais je n'ai pas encore eu l'occasion d'y jouer.
Ce qui devait être la trilogie de Charles Cécil, est passé à 4. Je l'ai (mais toujours pas joué...)
Une version 5 à l'air d'être annoncée pour bientôt...(Avis aux amateurs donc !).

Pour vous expliquer un peu le concept si vous ne connaissez pas, c'est un jeu d'aventure, basé sur des énigmes que vous réglez pas à pas, au fil de l'histoire...

Vous suivez ici un avocat américain assez barré (George Stobbart) et une journaliste française (Nicole Collard), qui se retrouvent dans des aventures plus ou moins rocambolesques à chaque fois, et relativement "mystérieuses" (histoires des Templiers, Mayas, etc.). 

C'est le genre de jeu aussi où vous arrivez à bricoler de nouveaux objets avec trois fois rien, façon Mac Giver...
Enfin, c'est ce qu'on appelle un jeu "point and click" ; ça se joue avec la souris au fait... (même si le 3ème opus demande une bonne dextérité du clavier...).

Vous avez aussi la saga des Monkey Island (plus ancienne...), au nombre de 4 (ou 5, je ne sais plus) à ce jour, basé sur la piraterie ; et plus récemment, vous avez la trilogie des Runaways et Black Mirror. Dans tous les cas, et ce malgré parfois les casse-têtes, c'est assez drôle !

Voilà voilà :)

Pour en savoir plus sur Les Chevaliers de Baphomet, je vous invite notamment à visiter ce site, ici.
Sinon, pour plus de détails, vous avez toujours Jeuxvideo.com ou l'ami Google...
(J'avoue, j'ai un peu la flemme...).

Ceci dit, il y a longtemps que je n'ai pas touché à tout ça...

Et vous, quel est votre lien avec l'univers du jeu vidéo ?
Quel est votre opinion sur le sujet ?
Avec quoi avez-vous grandi ?

En espérant que tout aille bien pour vous, je vous souhaite une bonne journée, et à très bientôt j'espère ! :)

mercredi 18 avril 2012

Martin Scorsese, ou la Little Italy au Cinéma...

Martin Scorsese
Ne désirant pas vous reparler films d'animations tout de suite afin de vous éviter l'overdose (je ne sais pas ce que j'ai avec ce genre de films en ce moment...), je vous ai réaménagé un petit article fait il y a quelques années de cela...).
Parce que avant de faire des longs, le "maestro" a fait des courts-métrages
(notamment surréalistes...), ainsi que des documentaires, en voici quelques-uns que j'avais envie de vous faire partager...


What's a Nice Girl Like You Doing in a Place Like This ? (1963)
Avec Sarah Braveman, Zeph Michelis, Fred Sica, Mimi Stark et Robert Uricola.


Algernon, un écrivain que ses amis appellent Harry, achète une toile représentant un bateau sur un lac et dont la particularité est son incroyable réalisme à la limite de l'obsessionnel...
What's a Nice Girl Like You Doing in a Place Like This ? (1963)
(Désolée, je n'ai pas réussi à trouver sous-titré...)


The Big Shave (1967)
Avec Peter Bernuth.
 
The Big Shave (1967)
"Une salle de bain d'un blanc immaculé. Arrive un homme torse nu qui commence à se raser. Première coupure. Plus l'homme se rase, plus il se coupe, plus l'hémoglobine se répand..."

(Ne vous inquiétez pas pour les sous-titres ici, c'est muet...)
(Attenzione : Ame sensible (et/ou qui ne supporte la vue du sang...) veuillez plutôt vous abstenir...)
Ce dernier est revendiqué comme "le" film qui a lancé de nouveau la vague des jeunes cinéastes indépendants du "Nouvel Hollywood", au début des années 70 
(Brian De Palma, Francid Ford Coppola, Steven Spielberg, Georges Lucas, etc.).

Au fait, "The Big Shave marque l’envie d’une nouvelle génération de faire « table rase »  de l’ « immaculé » american dream véhiculé par le Cinéma Classique, en y inscrivant et révélant les cicatrices d’une nation meurtrie, en plein désarroi, au cours de la Guerre du Vietnâm..."
(dixit moi et mes lectures)
... 
...
 ...
Bon après évidemment, si on réfère aux propos de Scorsese, évidemment ...






"Consciemment, ce film était un cri de colère contre la guerre du Vietnam. Mais en vérité, quelque chose d'autre se passait en moi qui n'avait rien à voir avec la guerre. Je pense simplement que c'était une très mauvaise période de ma vie."
[Martin Scorsese]
(..."Au fait j'étais totalement déchiré, que le lendemain matin je me suis rasé comme un sagouin, 
le tout alors que je détenais mon record de barbe...
Non bon ok ça va, je sors... Pardon...).






 En tous les cas, si vous désirez une analyse plus détaillée du film, je vous invite à aller par ici. 
Si vous souhaitez enfin en savoir un peu plus sur ces courts métrages, un DVD existe (Editions Fnac, "Les Introuvables") 
regroupant trois de ses premiers courts (dont deux postés juste au-dessus ; il manque juste It's not just you, Murray ! (1963)) 
et deux longs, plus axés documentaires  :

Italianamerican (1974)
interview de ses parents 
-avec en prime au générique la recette des spaghettis bolognaises de la "Mama" (!)
que vous pouvez voir cependant en Vo sur la toile (5 parties)

Italianamerican (1974)
(Lien vers la première partie ici)

Ainsi qu' American Boy : A Profile of Steven Prince (1978)
sur Steven Prince, acteur et ami du réalisateur notamment... (Vo ; 6 parties)
 
American Boy : A Profile of Steven Prince (1978)
 ici
(Lien vers la 1ère partie)
ou là  
(directement en intégralité, si vous préférez...)
 
A très bientôt, et surtout n'hésitez pas à me dire ce que vous souhaitez figurer ici ! :)

vendredi 13 avril 2012

Le Serpent Blanc (1958) de Taiji Yabushita et Kazuhiko Okabe

Le jeune héros, Syusyen, du Serpent Blanc (1958)

Tiré d'un conte populaire chinois, Le Serpent Blanc -réalisé par les studios Toei-
est considéré comme le tout premier film d'animation japonais (et de format long métrage) en couleur.

Synopsis

Dans la Chine ancienne, un jeune enfant nommé Syusyen achète un serpent blanc sur un marché. Ses parents ne souhaitant pas accueillir l'animal dans le foyer, Syusyen doit donc se résigner à relâcher le reptile. Quelques années plus tard, il croise de nouveau le serpent blanc, qui cette fois-ci revêt les traits d'une charmante princesse : Painyan. Les deux jeunes gens tombent vite amoureux l'un de l'autre, mais leur passion se heurte à de nombreux obstacles, parmi lesquels Hokaï, un puissant bonze chasseur d'esprits...

L'héroïne, Painyan...
Après la Seconde Guerre Mondiale, le grand vainqueur, ce sont les Etats-Unis ; et en ce qui concerne le Cinéma d'Animation donc, c'est plutôt Walt Disney.

Pour autant, les animateurs japonais sauront acquérir les qualités de l'animation américaine, tout en la perfectionnant à leur manière. 
Et Le Serpent Blanc en est l'un de ses résultats.

Au sein de cette "grosse production" (42 dessinateurs, 50 000 dessins), 
la patte n'est pas encore totalement trouvée, puisqu'on retrouve d'un côté des personnages humains typiquement orientaux, tout en retrouvant du côté des animaux un caractère humoristique relativement "Disney".

... Les deux accolytes du héros, Panda et Mimi...
 Cependant, Le Serpent Blanc est un film fondateur dans le Cinéma d'Animation japonais, aussi bien au travers des thématiques qu'il présente (boule de cristal que l'on retrouvera dans la série Dragon Ball Z notamment, importance des Dieux et des esprits...), qu'auprès des grands animateurs ; Hayao Miyazaki, dont le visionnage du film a marqué un véritable tournant  (il s'est par la suite plus consacré à la littérature enfantine, à la peinture, et aux techniques d'animations plutôt qu'à ses études d'économie...) a indiqué :
"Pour moi, la vision du Serpent Blanc a été une expérience très intense".

Un certain "brassage culturel" (américain, européen, japonais) s'instaurera par la suite dans les dessins des animateurs du pays du soleil levant, que l'on retrouvera entre autre dans les traits des oeuvres d'un Takahata, Miyazaki, Rintaro...
Enfin, vous retrouverez peut-être certaines caractéristiques du Serpent Blanc au sein du Roi et l'Oiseau de Paul Grimault (1979)...

... et la jeune servante de Painyan !
Si vous désirez en connaître un peu plus, je vous invite à voir la fiche Dvd sur ce site.

Et puis, si vous désirez en savoir davantage sur la légende populaire du Serpent Blanc (qui a bien évoluée, changée au fil des siècles), voici le lien Wikipédia.

Je dois reconnaître que je ne m'y connais pas bien en ce qui concerne l'animation japonaise, 
donc si vous y retrouvez des énormes "bourdes" (malgré les recherches), ou souhaitez préciser, nuancer, etc., n'hésitez pas, bien au contraire... :)

A bientôt !

jeudi 12 avril 2012

Session Courts : The Fantastic Flying Books of Mr. Morris Lessmore (2011)

The Fantastic Flying Books of Mr Morris Lessmore, ou quand les livres s'ouvrent à vous...

Si vous le voulez bien, revenons quelque temps en arrière...

Il y a quelques mois de cela, les nominations aux Oscars ont fait énormément parler du long métrage français The Artist, aussi bien d'un point de vue esthétique (Noir et blanc et muet, - choix qui semblaient des plus "risqués" vis-à-vis d'un public qui, apparemment, aurait une certaine tendance à préférer les couleurs à s'en faire entremêler les cônes et les bâtonnets, et du son plus ou moins linéaire et commercial "non-stop"...- ), que de ses intervenants (Jean Dujardin, Michel Hazanavicius, Bérénice Béjo, et bien d'autres, plus cachés...).

De ce côté, je ne vous apprends pas grands choses, et vous connaissez certainement la suite...

Ceci étant, certaines catégories sont généralement oubliées, voire ignorées du grand public, et ce notamment en ce qui concerne le format court.

Contrairement aux Césars (français), les Oscars lui décerne trois prix distinctifs dans les catégories suivantes : fiction, animation, et documentaire.
Et c'est du vainqueur de la catégorie animation dont nous allons parler aujourd'hui.

Je ne sais pas de votre côté, mais j'ai l'impression que les vainqueurs de cette année 2012 -toutes catégories confondues et quelque soit le prix concerné-, étaient d'une certaine manière emprunt de nostalgie, marquée par le passage de l'"argentique", du livre papier, au tout numérique.
Ainsi, The Artist revient sur le passage du Muet au Parlant  
(N.B. : la date "ultime" à retenir vis-à-vis de cette transition est 1927, avec la sortie du Chanteur de Jazz d'Alan Crosland (bon il y a moins de dix passages parlés ou chantés, mais tout de même...!) ;  
Hugo Cabret de Martin Scorsese sur l'histoire du premier "magicien" du Cinéma, j'ai nommé Georges Méliès ;
et enfin, ce dernier film sur la question du livre, qui au travers d'un personnage principal digne de Buster Keaton,
voit sa "maison démontable" emportée dans un univers digne du Magicien d'Oz... !

Réalisé par William Joyce et Brandon Oldenburg, The Fantastic Flying Books of Mr Morris Lessmore dure environ une quinzaine de minutes.
(Ne vous inquiétez pas pour la langue, le film est muet...).

The Fantastic Flying Books of Mr. Morris Lessmore (2011)

D'abord conçu pour une exposition à Los Angeles, il finit par se décliner en application Ipad afin d'inciter les jeunes enfants à la lecture.
Pour en savoir plus, aussi bien sur le film que sur l'application, je vous invite à faire un tour sur le site officiel des studios Moonbot, ici.

Bonne fin de journée, et à bientôt :)

(Et merci à Arpicho pour cette découverte... :))

jeudi 5 avril 2012

Michel Ocelot, du papier et des ombres...

"Pierre...Feuille...Ciseau...Ocelot !"


Hi everybody !
Le moral est-il bon ?

Bon, je vous avouerais que niveau inspiration en ce moment, ce n'est pas très folichon...
Ceci dit, manque d'inspiration ne dit pas toujours mauvaises découvertes pour vous... 
(Enfin je l'espère...!).

Et en ce week-end pascal et les vacances scolaires approchant à grands pas, je tenais à vous donner pas mal de choses à vous mettre sous les yeux :)

Vous connaissez certainement Michel Ocelot, réalisateur et animateur de Kirikou et la sorcière (1998),
Azur et Asmar (2006), et j'en passe... ?
(pour en connaître davantage, vous pouvez aller lire notamment une interview ici)

Et bien, connaissez-vous ses autres projets, notamment en format courts et séries Tv ?
(N. B. : Toutes les informations suivantes ont été trouvées ici, ainsi que sur les sites Wikipédia, Youtube et Imdb).


Les Trois Inventeurs (1980)

L'histoire  
Trois inventeurs réalisent de merveilleuses machines, mais sont en butte à l'incompréhension et à l'hostilité de la population.

Premier court-métrage réalisé en papier découpé 
-matériel qu'il utilisera régulièrement dans ses oeuvres suivantes...- 
avec grande précision ; c'est peut-être l'un de ses projets les plus impressionnants.
La scène de fin a été tourné en 3 prises.
(Voir un tel travail partir de cette manière, ça doit faire mal... ).

Les Trois Inventeurs (1980 - 13min)


Les Filles de l'égalité (1981)

L'histoire
Un jeune homme très grand n'est pas prêt d'oublier les idées égalitaires d'une vieille dame toute petite ...

 Les Filles de l'égalité (1981 - env. 1 min)


La Légende du pauvre bossu (1982)

L'histoire 
En haut une princesse inaccessible, en bas un petit bossu bafoué. Entre eux, les barrières insurmontables des gens, des classes, 
de l’égoïsme, mais le bossu a un secret que lui-même ignore...
  
La Légende du pauvre bossu (1982 - 7 min 20)


La Princesse insensible (1983 - Série Tv)

L'histoire
C'est l'histoire classique d'une princesse que rien n'intéresse et dont la main est promise au premier prince qui saura la séduire ...

La Princesse insensible (1983)
 Vous pouvez visualiser intégralement les 13 épisodes (d'environ 4 min chacun) ici.  


Dragons et princesses  (2010 - Série Tv)

L'histoire

Tous les soirs, un vieil homme, qui semble être Michel Ocelot lui-même, et deux enfants se retrouvent dans un cinéma abandonné qui recèle plein de merveilles. Ils se racontent des histoires qu’ils inventent et s'amusent à jouer au jeu du "Et si ..." 

Sur les 10 épisodes existants, je n'en ai malheureusement trouvé que la moitié...

 Dragons et Princesses - La Maîtresse des monstres

 Dragons et Princesses - Le loup-garou

Dragons et Princesses - Le pont du petit cordonnier

Dragons et Princesses - Le mousse et sa chatte

Dragons et Princesses - L'écolier sorcier

Bonus
 (Le tout est en intégralité)

Princes et Princesses (2000) 
(en VF, sous-titré Turque)
(Parties  1, 2, 3, 4, 5 et 6 )


Bien sûr, tout l'oeuvre de Michel Ocelot n'est pas réunie en cette page, néanmoins il y en a une large partie qui vous est disponible...
(Et puis si gros coup de coeur, chacun de ces films sont disponibles en DVD il me semble... :)).

Bonne journée, et bon week-end pascal !
(N'abusez pas trop des chocolat, et reposez-vous bieng surtout... :))

dimanche 1 avril 2012

Hamburger Film Sandwich, ou le système métrique à la sauce "frenchie"...

Tout d'abord, je tiens à vous assurer que je ne regarde pas que des court-métrages, ni des œuvres un peu étranges, ou décalées ; le Cinéma c'est en quelque sorte comme pour la Cuisine : il faut voir un peu de tout 
(même si nous avons toujours une certaine préférence pour certains genres plutôt que d'autres, il est vrai... :)).

Cependant, j'ai plutôt tendance pour le moment à vous présenter ces types de films, car ils sont soit visibles facilement, intégralement, et de manière relativement légale sur la toile, et/ ou car il est aussi sympathique et intéressant de faire connaître des œuvres plutôt rares, ou que nous n'irions pas spécialement voir au premier abord...

Pour ce qui concerne le film qui va suivre, je vous avouerais qu'il me faisait pas mal de l’œil dans les rayonnages d'une grande chaîne de magasin culturel depuis quelques petites années : sa jaquette très 70's, son univers décalé présenté en guise de synopsis...
Et puis Samedi dernier, j'ai craqué (et bim !).


Alors, qu'est ce que Hamburger Film Sandwich - dont le titre français n'a, au passage, aucun rapport avec son titre original, The Kentucky Fried Movie- ?

Hamburger  Film Sandwich est un film américain (en même temps si on parle hamburger me direz-vous...) datant de 1977, réalisé par John Landis (The Blues Brothers), et écrit par les frères Zucker [David (réalisateur de Y'a t-il un pilote dans l'avion ? et autres "Y'a t-il...") et Jerry (Ghost entre autre)] et Jim Abrahams (vous ajoutez la série des interrogations en "Y'a t-il..." pour lui aussi...), aussi tous les 3 surnommés les "Zaz" (depuis que la chanteuse est passée par-là, vous avez certainement un air de kazu dans la tête en lisant ça...).

Présenté sous forme de film à sketches - 20 au total- de longueurs variées (je n'ai pas les durées exactes, mais le plus long, Pour une poignée de yens (A Fistful of Yens), une parodie de Opération Dragon de Bruce Lee, dure environ 30 min...), il présente bon nombre de détournements de genres et d'événements d'actualité des années 60-70, allant de la Blaxploitation* (*je ne serais pas sans vous parler de ce genre cinématographique ultérieurement...) , avec notamment Cleopatra Jones devenu pour l'occasion Cleopatra Schwarz, au jeu de société sur l’assassinat de John F. Kennedy...

Bref, si vous lisez certaines critiques de spectateurs sur la toile, certaines saynètes ont un peu vieillies pour certains, et sont de qualités inégales; cependant il faut savoir que Hamburger Film Sandwich fait parti des références et films cultes de bons nombres d'humoristes, notamment français, ayant entre autre influencé l' "humour Canal" (Les Nuls ont notamment repris la fameuse chanson de "La Carioca" dans La Cité de la Peur (1994) ; Kad et Olivier, Les Robins des Bois ; mais on peut aussi citer Les Inconnus).

Aussi, après avoir vu le film en Vostfr et une scène en VF, cette dernière version rajoute un ton un peu plus humoristique 
(je ne suis pas une fervente de la version française, mais il y a ici une petite "french touch" dans la blague, 
et la voix qui amène un côté série B, voire Z, "nanar", qui pour autant ne dénature pas spécialement le film...).

Si vous voulez, vous pouvez comparer les deux versions (sans sous-titres pour la première par contre...) à travers ce sketch, "Feel-around", rebaptisé "Sensorama "en Vostfr, et apparemment "Touchorama" dans la version française...

Sketch n°5 :Feel-around

Si cela vous intéresse plus amplement, vous pouvez trouver une analyse très détaillée ici, ainsi qu'un descriptif film par film sur sa page Wikipédia.
Autrement, pour une recherche concernant un acteur faisant une apparition plus ou moins brève,  
Imdb est votre plus fidèle allié :)

Bonne soirée, et bon courage pour cette nouvelle semaine !